Notre alimentation peut changer le monde


Être végan c’est vivre une vie libre de toute utilisation animale avant tout, c’est refuser d’être responsable de la souffrance des animaux. On est souvent dans ce débat sur la sensibilité animale, la cruauté et le respect, sur qui a le droit ou non de vivre, l’impact sur l’environnement etc. Mais il n’y a pas que ça. Pour certains, comme pour moi, il y a d’autres raisons derrière ce choix. On nous a toujours dit, mangez des fruits et légumes chaque jour, mangez équilibré, faites du sport, ne fumez pas, ne buvez pas, ne vous droguez pas, dormez assez, évitez le stress etc. Un esprit sain dans un corps sain, cette expression ne date pas d’hier. On le sait, si on prend soin de notre corps, que l’on le nourrit de bonnes choses, il fonctionnera correctement et du coup tout fonctionnera mieux. Si on mange bien, on dort bien, on bouge bien, on a de l’énergie, de la bonne énergie qui nous permets de passer une bonne journée et d’utiliser notre plein potentiel, de penser correctement, d’agir correctement avec les autres et de faire face aux situations quotidiennes. A l’inverse, on le sait, rien ne va ou pas comme cela devrait être, on se sent mal dans notre peau, notre moral en prend un coup, nos relations avec les autres aussi, notre vie nous échappe. J’ai pas toujours eu ce discours et j’ai pas toujours été un exemple, j’ai expérimenté beaucoup de choses par le passé, j’ai connu les excès, la dépression, le mal être, le stress, la fatigue, la colère etc.
Je ne suis pas née végétalienne non plus, la conscience que j’ai aujourd’hui ne m’a pas été donnée a la naissance et j’ai du faire mon chemin et mes erreurs pour en arriver là. Si j’avais pu comprendre tout ça dès le début de ma vie, j’aurais gagné du temps mais peu importe, ce qui compte c’est où je suis aujourd’hui et qu’au final j’ai compris certaines choses. Je suis a présent bien plus équilibrée, éveillée et surtout très heureuse dans la vie et ce grâce à mes choix et à cette prise de conscience. Je me remercie d’en être arrivée là, peu importe le chemin que j’ai du prendre – il vaut mieux tard que jamais. C’est donc sans doute en ayant touché le fond que j’ai décidé de reprendre le contrôle de ma vie et de changer mes habitudes et de faire de nouveaux choix. Une nouvelle habitude se créé parait il en 21 jours chez l’humain. Quant au choix, on l’a tous, on peut tous changer avec la volonté nécessaire, et puis comme dirait l’autre il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. J’ai aussi compris et admis que l’opinion d’autrui sur nos choix il faut s’en foutre, dans la mesure simple où nous seuls avons a vivre cette vie ci et a passer par ce chemin, personne ne le fera a votre place, alors ce n’est pas l’avis des autres qui compte mais d’être en accord avec soi même, en paix avec nos choix, et vivre la vie qu’on veut vivre – pas celle que la société essaye de nous imposer.
Quand j’ai commencé a être végétarienne d’abord – c’était donc avant tout pour sauver les animaux et parce que j’étais dégoûtée de manger ce qui est – il faut le dire franchement – du cadavre. Et puis j’ai commencé a m’intéresser aux énergies et puis plus tard à la notion de karma. Mais si vous savez : “on récolte ce que l’on sème”, “what goes around comes back around”, “ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l’on te fasse”. Je donne de l’amour, j’en reçois en retour. Je respecte la vie et je reçois la vitalité. Hors manger un animal mort, un cadavre, c’est donc très simplement manger la mort. C’est donner la mort et donc la recevoir… Ce n’est pas se nourrir sainement, ce n’est pas remplir son corps de la vie, ce n’est pas se remplir d’énergies positives – parce que l’animal qui a vécu sa vie dans un abattoir séparé de la nature et arraché à sa famille, mal traité, né pour être tué, il n’a pas ressenti d’amour, ni de compassion, ni de sentiment de liberté, ni de joie, ni de plaisir… Non, il a vécu dans la peur et la souffrance, l’anxiété, l’agressivité. Il n’a développé que ces sentiments là en lui et ces énergies négatives l’ont remplit au long de sa courte vie. Ces énergies ont fait parties de son corps, de ses cellules, de son âme et tout cela se retrouve dans sa chair, chair qui se retrouve dans notre corps si nous l’ingurgitons. Tout est énergie, TOUT. Tout ce qui nous entoure, le monde n’est fait que de ça. Mon point de vue est donc simple, si l’on mange cette violence et cette souffrance, si l’on se remplit de ces mauvaises énergies, elles sont en nous. Elles vont alors nous influencer, nous faire agir autrement, nous affecter, puisque c’est le fuel que nous donnons a notre corps pour vivre. Si on met du diesel dans une auto a essence ça ne fonctionnera pas correctement, ça pourrait même faire des dégâts, le corps c’est pareil. Sans compter toute l’énergie que cela demandera à notre corps pour combattre ce qui est néfaste et l’évacuer. Je suis persuadée, convaincue – car je l’ai expérimenté – que si l’on se nourrit mal, on agira mal. Si l’on se remplit de mauvaises énergies on ne développera que de mauvaises énergies aussi. Si l’on ingurgite de la souffrance et de la violence, on sera souffrant et on sera violent aussi. Cela affecte notre vie quotidienne, pas seulement les maladies auxquelles on souffre, mais nos rapports avec les autres. Si je vous dis qu’on coupe cette violence et qu’on décide de ne plus s’en remplir, alors nos rapports avec le monde changeront. Lorsqu’on ne souffre pas, on est heureux; lorsqu’on ne déprime pas, on est heureux; lorsqu’on est dans la paix et l’amour et la compassion; on est heureux. Si nous changeons nos habitudes alimentaires, notre hygiène de vie et nos rapports avec notre corps, alors on change tout ce qui est en nous et autour de nous. On a alors un autre impact, une autre empreinte, une autre énergie, on affectera positivement le monde. Si chacun de nous comprenait ça, alors oui le monde irait mieux. “Sois le changement que tu veux voir dans le monde” – cette phrase n’a jamais été aussi vraie que maintenant. Oui nous sommes tout a chacun une goûte d’eau dans l’océan, mais chaque goûte a son importance, puisque dans leur ensemble elles forment l’océan.
Selon les croyances de chacun, si l’on croit au karma – on est ici en ce moment précis pour une bonne raison, pour expérimenter et comprendre des choses, dans le but de se rapprocher au mieux de son chemin et de sa destinée. Si l’on fait les bons choix on est sur la bonne voie, notre âme est alors en paix. Si au contraire on fait les mauvais choix et que l’on ne s’écoute pas, notre âme sera alors troublée. Le corps étant l’enveloppe corporelle qui accompagne l’âme, c’est le seul moyen physique et perceptible qu’a notre âme pour s’exprimer, pour agir. Les maladies que l’on développe durant cette vie sont donc une façon pour l’âme de s’exprimer, de nous faire savoir lorsque quelque chose ne va pas comme il faut – Maladie…“Le mal a dit”. C’est valable pour des émotions restées enfuies qui auront besoin de sortir tôt au tard ou un choix fait en contradiction avec nous même. Mais aussi des énergies négatives qui nous remplissent et qu’il faut exprimer et sortir d’une façon ou d’une autre. Manger de la viande c’est pas seulement mauvais parce que les animaux et la planète souffrent, ça nous fait aussi souffrir nous. Ça créé des maladies, des maux physiques et des maux bien plus profonds. Pas seulement a cause des tonnes de saloperies avec lesquelles on nourrit ces animaux – ingurgitées a votre dépend, mais donc par ces énergies, qui remplissent chaque être vivant. Il y a des guerres partout dans le monde, de la violence chaque jour, d’où cela provient il? Un manque d’amour et de compassion. Comment peut on ressentir de la compassion envers les autres si l’on ne se remplit pas d’amour mais de violence et de souffrance. Comment aimer et respecter réellement les animaux si on continue a les tuer. Comment s’aimer les uns les autres si on est pas capables d’aimer toute forme de vie autour de nous.
L’humain ne sera capable d’aimer l’humain que lorsqu’il sera capable d’aimer les animaux, d’éprouver de la compassion et du respect pour toutes les formes de vies, toutes les races et toutes les espèces sans aucune distinction. Car décider si une espèce animale a plus le droit de vivre plutôt qu’une autre, c’est du spécisme, c’est à dire, du racisme. Au même titre que l’humain peut encore l’être entre les ethnicités et différentes races qui peuple ce monde. Comme dirait l’autre, le plus grand génocide mondial il n’est pas arrivé par le passé, non il est entrain de se produire maintenant chaque jour, dans la plus grande banalité imaginable, dans les abattoirs, dans nos supermarchés et pour finir dans nos assiettes…
Car malheureusement chaque jour certains décident encore de quel être vivant à le droit de vivre ou mourir. Alors que chaque jour d’autres se battent pour l’égalité des droits de l’homme, pour la paix dans le monde, pour un monde meilleur… mais c’est pas par commencer à changer les autres, c’est plutôt par commencer à se changer nous même, pour ensuite être en harmonie avec les autres. Chaque jour est une chance, chaque jour nous avons le choix, le choix de changer, de faire différemment… Choisissez en conscience, choisissez l’amour, la compassion et le respect… Faites le choix d’enfin respecter toute forme de vie.
 
 

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